Un acte juridique est appelé un processus volontaire, conscient et libre qui cherche à obtenir certains effets juridiques sur une relation juridique. Cela peut être illégal (il comporte des sanctions pour l'une des parties) ou licite (relations juridiques dont le destin est déterminé par la loi), qui à leur tour sont subdivisées en actes de droit ou en affaires juridiques. Pour qu'elle ait lieu, il faut qu'il existe, en plus d'un objet et d'un sujet, une relation juridique, le lien, régi par la loi, qui unit deux ou plusieurs individus, à travers un bien ou un intérêt commun.
L'acte juridique se compose de trois éléments de grande importance, qui déterminent s'il répond aux caractéristiques pour être soumis à une procédure judiciaire; Ceux-ci sont appelés: éléments essentiels, c'est-à-dire qu'il ne peut exister si l'un d'entre eux n'en fait pas partie, le divisant, à son tour, en exigences existentielles (le sujet, la volonté, l'objet et la cause) et des exigences de validité (volonté exempt de vices, d'objet licite, de cause légitime et de capacité d'exercice); les éléments naturels, pour leur part, sont ceux qui sont implicites dans la nature de l'entreprise, et qui ne sont pas nécessaires, puisque les parties peuvent les éliminer; enfin, les éléments accidentels sont ceux qui peuvent être incorporés par les parties, certains d'entre eux étant la condition, le terme et le mode.
De même, les actes juridiques peuvent être de nature différente pour laquelle une classification de ceux-ci a été fournie; certains d'entre eux sont: des actes positifs et négatifs, le premier étant orienté vers la naissance, la modification ou l'extinction d'un documentet le second vers l'abstention dans une certaine relation juridique; l'unilatéral et le bilatéral, ceux qui, pour leur réalisation, nécessiteraient l'approbation d'une ou de deux personnes, respectivement; entre vivos et mortis causa, ceux dans lesquels l'entreprise n'est pas déterminée par le décès de l'une des parties, et ceux dans lesquels le testament est mis en pratique après le décès; enfin, les libres et onéreux, les premiers étant ceux dans lesquels l'obligation incombe à une seule des parties impliquées et les autres dans lesquels il y a un bénéfice économique réciproque.